
Mayotte mise en danger de mort par l’immigration clandestine ...suite 3
La France terre d’accueil et terre d’asile.
Mais la France et ses dépendances ne sont pas des paillassons auxquels on vient essuyer toute sa misère comme l’a bien souligné l’ancienne secrétaire aux droits de l’homme, Mlle rama YADE.
La clandestinité à Mayotte est un fléau que la population soigne dans l’hypocrisie et se plaint auprès de l’état pour oublier qu’ils en sont la cause.
A Mayotte les clandestins connaissent mieux la loi française que les mahorais eux-mêmes.
Un clandestin même arrivé aujourd’hui ne dormira jamais dehors car il y aura toujours quelqu’un (un mahorais ou une personne en situation régulière) pour l’héberger quelque temps avant de trouver un terrain privé dont il s’appropriera le droit de construire une case. Cette même case qui servira à accueillir les prochains arrivés. Le tout dans l’impunité totale en tout cas pendant quelques temps.
Moyens de lutte anti-clandestins Passons de l’hypocrisie totale à la transparence totale.
Je tiens à dire par là qu’on doit punir toute personne qui aide à la clandestinité qu’elle qui soit.
Les mêmes mesures qui s’appliquent sur ceux qui font travailler des ouvriers en situation irrégulière doivent être aussi pratiquées sur ceux ou celles qui hébergent ou qui louent des cases insalubres à des clandestins.
Une loi sévère pour toute personnes qui emploi des clandestins chez elles pour un salaire de misère et qui encourage d’autres familles à tenter l’aventure dans nos frontières.
Une loi sur ce genre d’attitude devrait voir le jour très prochainement si je me fie aux bruits de couloirs disant que des policiers de la PAF, des gendarmes et des policiers municipales seront amenés à faire des enquêtes de voisinage afin d’arrêter et traduire les gents qui seront pris en flagrant délit.
Ces genres d’actions permettront sûrement aux mahorais de prendre leurs responsabilités ou se rendre responsable devant la justice.
Ainsi les mahorais auront moins de soucis à se faire et apprendrons à ne plus se taire sur le voisin ou sur le clandestin. La balle est donc dans notre camp et il va falloir mettre en pratique tous ces stratèges pour ne plus à avoir à subir les conséquences d’une délinquance qui monte.
La délinquance à Mayotte est un fait nouveau qui est le résultat d’expulsion des parents clandestins et qui laisse des jeunes s’adonner à des provocations sur des personnes vulnérables. Dehors jusqu’à tard le soir, ils cambriolent des maisons pendant que les propriétaires travaillent dur ou simplement absents.
Ces jeunes délinquants sont souvent les fauteurs de trouble pendant les manifs et lancent les échauffourées avec les forces de l’ordre. Evidemment pas de différence entre ceux qui caillassent et ceux qui sont venus manifester calmement.
Une sorte de vengeance pour leurs parents et tous les autres comoriens arrêtés tous les jours par la police aux frontières et la gendarmerie.
STOP à l’immigration clandestine faites entrer les touristes.
Qui n’a pas envie de voir un peu du pays loin de chez soit? Qui n’a pas pensé ne serait-ce qu’une seule fois dans sa vie à voyager et à découvrir autre chose que le bout de ses chaussures déjà usées par le quotidien ?
Mayotte comme tant de pays résolument riches attirent la pauvreté et la misère d’un peule trahi, menti et affaibli.
Elle attire les familles qui triment et qui rêvent de paradis, des exilés qui échappent à la violence de la guerre en se rendant dans les pays qui pratiquent la justice.
Dans la réalité des clandestins qui viennent à Mayotte beaucoup VEULENT :
Un monde sans pollution, sans corruption, et sans perversion et que l’argent du pays reviennent au peuple des Comores. Mais c’est à eux de se battre pour changer les choses chez eux, mais pas à nous.
Voir Mayotte évolué dans les veines de la France qu’ils ont rejetée en 1975, e qui fait battre leur cœur plein de haine et d’amertume.
Conscient de leurs erreurs, aujourd’hui, ils se tournent vers ce « diable » de blanc, ce «mécréant» ce «mouzounguou» (blanc en swahili) pour se faire une santé en venant caresser par le sens du poil « le frère mahorais », son meilleur ennemi de longue date.
La clandestinité est un danger qui amène la délinquance et délivre l’anarchie sur une population qui s’est préparée à la démocratie. |