
Économie Depuis sa séparation du reste de l'archipel des Comores, l'économie Mahoraise n'avait pas réellement démarrée. On pouvait même parler d'économie au minima ou au ralenti. Il aura fallut attendre la loi 2001-616 du 11 Juillet 2001 portant le statut de Collectivité Départementale à l'île que des efforts significatifs dans ce domaine ont pu être notés. L'économie Mahoraise est donc en plein période de transition. Une transition qui se fait à vitesse grand «V». La présence de nombreux centres d'activités, des commerces de tous genres, d'entreprises modernes, d'investisseurs de grande envergure, la modernisation de l'agriculture et la pêche, et le BTP sans oublier le développement des infrastructures (Hôpitaux, routes, port, Aéroport…), viennent confirmer cette mutation de l'économie Mahoraise. Le nombre d'immatriculation au Centre de Formalité des Entreprises (CFE) ne cesse d'augmenter.
Malgré des progrès évidents et continus, l'économie Mahoraise est très dépendante de la France et de l'Europe comme toutes les autres îles DOM-TOM.
Le développement d'infrastructures modernes, des réseaux d'eau et d'assainissement, de l'hôpital, des écoles repose sur des financements de la Métropole et de l’Union Européenne.
La croissance du pouvoir d'achat de la population est due en grande partie aux injections d'argent public. Ainsi, en application des engagements de l'état Français, une convention de développement en faveur de Mayotte a été signée au travers du Plan d’Aménagement et du Développement Durable (PADD).
Dans ce cadre, de nombreuses réalisations seront menées principalement au sein de grands axes : Tourisme, transport, formation-éducation, agriculture, artisanat, environnement et développement durable générant ainsi une activité soutenue sur plusieurs années.
Le résultat de la consultation pour la départementalisation de l'île prévu courant 2009 va faire « décoller » l'île dans tous les domaines. L'économie traditionnelle qui consistait à des échanges de survit s'efface rapidement au profil d'une économie plus moderne épousant peu à peu les règles du capitalisme.
Dans les points ci-dessous nous vous présentons les secteurs clefs de cette mutation.
Secteur du Commerce
1-Commerce intérieur.
Les entreprises de commerce représentent la moitié (50%) du nombre total des entreprises inscrites au CFE de Mayotte. Il s'agit en grande partie des petites ou très petites entreprises individuelles centrées sur le commerce de détail et la restauration. Ce développement est favorisé par l'accès aux particuliers des prêts bancaires et aux aides à la création d'entreprises motivées par l’ADIE, la boutique de gestion, et par les organismes de conseils dédiés.
On y trouve également des grandes structures de commerce, telles que des magasins à grandes surfaces alimentaires et à marchandises générales (CORA, SHOPI, BALLOU, M. BRICOLAGE …), des concessionnaires d'automobiles de luxe (BMW, FORD, RENAULT…) et utilitaires.
Ce développement est dû à l'amélioration continue du pouvoir d'achat des ménages Mahorais et l'arrivée importante de métropolitains. Ce secteur est en pleine réorganisation et des nouvelles offres de service vont apparaître de plus en plus telle que les agences de publicité et de communication, les kiosques à journaux, distributeurs automatiques de produits…
Et pourtant, le secteur de commerce n'est pas celui qui emploie le plus de personne dans l'économie Mahoraise. L'effectif est estimé à 25% de la population active. Ceci étant du au fait que la plupart des commerces sont des affaires familiales et donc possède rarement d'employés.
Dans ce secteur, tout reste à faire ! Des bars-tabac, des magasins d'ameublement, des fast-foods, des salles de jeux, des parcs d'attraction, des lieux de détente, …etc. Si vous souhaitez investir à Mayotte, n'hésitez par à faire un cour séjour sur place pour évaluer par vous-même le marché et les opportunités.
Entrée du centre commercial Score |