
Relations Blancs-Noirs sur l’ile de Mayotte Publié le 29 janvier 2012, à 23h12
L'union sacrée des deux communautés
Mayotte hebdo vient de sortir un dossier très fourni sur les relations controversées des métropolitains résidents à Mayotte et les locaux. Des relations pas toujours faciles que certains considèrent comme identiques aux anciennes relations maitres-esclaves.
Le thème est donc repris sur plusieurs médias (blog) nationaux avec parfois des « affirmations » dures et qui font mal aux oreilles. Nous publions ici, une des réactions d’un de nos contributeurs qui semble avoir suivi et lu parmi eu cette page : http://blogs.mediapart.fr/blog/marcel-sejour/270112/mayotte-noirs-et-blancs-et-inversement?.htm
« J’ai lu ce propos et comme tout le monde sur le moment j’ai été choqué et énervé presque. Avec un peu de recul, je suis de ceux (très rares) qui diront oui nous devons discuter avec tous.
En choisissant la démocratie et la libre expression nous devons accepter de ne pas être aimés quand bien même l'ennemi se base sur des éléments complètement subjectifs : Un de nos défis n'est-il pas d'entendre tous les discours et d'apprendre à argumenter pour contredire ?
Ne vivons nous pas déjà avec ces chasseurs de primes en grande majorité professeurs - qui nous dénigrent en se rendant dans nos écoles en bermuda et claquettes car comme ils disent " Nous sommes à Mayotte" ?
Il y a 40 ans lorsque les autres îles sont devenues département, La France (et le monde) se portait bien financièrement et avoir son petit nègre était une façon d’asseoir sa puissance aux yeux de tous.
Les moyens d’informations étant ce qu'ils étaient, ne permettaient pas d’en connaître la réalité, ce qui permettait à l’opinion publique métropolitaine une grande place à l'imagination, du paradis lointain. On se souvient des ses exhibition au jardin d’acclimatation à Paris, on n’oubliera pas non plus la Vénus Hottentote.
L'image de Mayotte et du Mahorais est brouillée par le noir du 9.3 et son talent de destructeur, assimilé à l'africain d'Afrique qui meurt de faim, incapable d’être une force de proposition et qui partage son temps entre faire des enfants et attendre les yeux vers le ciel, la bouche grande ouverte, que ça tombe du ciel.
Le français a peur de ce mahorais illettré à 80%, musulman, qui ne paie pas d’impôt et qui ne sait rien faire d’autre que mendier et qui meurt d’une crise cardiaque en découvrant le bruit du flashball.
Je termine en disant que nous sommes devenus français dans un contexte bien difficile et notre autre défi appartient à nos responsables d' établir un plan d'action sur une durée suffisamment longue pour nous rassurer avant de nous préoccuper de propos des types qui cherchent à faire parler de eux pour vendre je ne sais quel papier. »
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