
Publié le 26 Août 2010
La rentrée TV de France Ô présente l’imposture du Miss Mayotte 2004.
La prétendue Miss Mayotte 2004, Maeva Schublin!
Encore une imposture bien gardée de ses organisateurs ! Elle s’appelle Maeva Schublin et elle aurait été élue Miss Mayotte 2004 à Mamoudzou. Aucun Mahorais n’a jamais entendu parler d’elle, ni dans les medias locaux ni dans la télévision française en métropole en tant que Miss Mayotte 2004.
Et pourtant, il semblerait qu’elle a bien été nommée miss à cette époque. On se demande d’ailleurs comment ? Certes, elle est belle ! Mais il y a comme quelque chose de pas vraie, d’invraisemblable. On ne reconnaît en elle ni la touche Mahoraise ni le métissage local. Elle n’a aucun lien de parenté avec Mayotte ! La question est : peut-on aller chercher des gens ailleurs pour se présenter à Miss Mayotte ?
Oui ! Tant que certains, toujours les mêmes, imposteurs venus directement de la Métropole seront là pour organiser le concours de Miss Mayotte sans les Mahorais. Un jury composé entièrement de métropolitains vivant dans leur clan. Un jury « communautaire » donc, qui élit des gens qui leur ressemblent et non des gens qui ressemblent au peuple à représenter, le Mahorais !.
Une élection réalisée en catimini pour écarter les Originaires de Mayotte ! Certains samaritains pensent que ce parce que l’émission n’était pas diffusée sur la chaine locale, RFO, que les Mahorais ne s’étaient pas présentés, ni n’ont eu connaissance de leur prétendue « ambassadrice ».
Cela pouvait être vrai pour un endroit comme Paris, mais pas à Mayotte! Les radios libres et la presse n’ont pas fait de bruit, pas un mot. Peut être que ces medias ne savaient pas non plus ?
Sur une île qui ressemble à un grand village, si cette information n’était pas connue, c’est tout simplement par ce qu’on ne voulait pas que les natives de cette île s’y mêlent.
Vous auriez sans doute été choqué si vous appreniez que le jury de miss France est composé à 100% de beurs ou d'afro-sub-saharien !
Ainsi, après s’être servie de Mayotte pour ses projets personnels et rien n’a foutre de la culture, des traditions, de l’image …et de Mayotte, elle a été chroniqueuse sur Radio Nova, I>Télé et Virgin 17, et maintenance elle s’installe sur France Ô.
Elle présentera tous les vendredis à 23h30, Ô bout de la nuit, un magazine sur la vie nocturne parisienne. Portée sur la diversité et la culture métisse, Maeva Schublin tentera de jeter un regard neuf et décalé sur les différentes communautés françaises, en particulier celles des DOM-TOM dans la capitale. Disent les Medias Métropolitains.
Quand les Mahorais se réveilleront pour prendre les places qui leurs reviennent et écarter ceux ou celles qui voudraient les doubler ? On a déjà assisté à l’imposture politique avec la période du député Henry Jean-Baptiste. Maintenance c’est une enfant du pays qui a pris sa place. Il maitrise la langue, les coutumes, les traditions, tous les détails… qu’un représentant digne de ce nom se doit de connaitre.
Puis, on a assisté où on assiste encore malheureusement à l’imposture comorienne ! Des comoriens de nationalité comorienne, ses disent Mahorais dès qu’ils sont arrêtés par la police en France métropolitaine. On se souvient de ces deux étudiantes comoriennes à Pau qui avaient mobilisé les medias sous prétexte que c’étaient des Mahoraises qu’on allait expulser !
On l’a aussi vu avec les baroudeurs Métropolitains qui vont à Mayotte et du jour au lendemain ils deviennent directeurs ou présidents de ceci ou cela ! Le cas Castel en est un exemple flagrant !
Avec l’avènement de la départementalisation, les candidats à l’imposture se multiplient. Nous avons récemment été témoins de la constitution d’une association nommée « Mayotte entre-aide ». Le comble, l’association est fondée par des Antillais et aucun Mahorais n’y figure. Au même titre que cette association qui avait usurpée le nom d’une association Mahoraise qui lutte contre la maladie des enfants de la lune en se nommant « Mayotte enfants de la lune » et qui siège à 13ème arrondissement. Des nouveaux usurpateurs vont apparaitre.
A quand une miss Mahoraise du terroir ? Quand est-ce que les natifs de Mayotte vont défendre leurs intérêts ? Il est fort à parier que le statu quo… va encore perdurer !