MAYOTTE-OBSERVER
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publié le 12 juillet 2010

 

Le journalisme « Amateur » prend de la place sur le terrain à Mayotte.

 

 

Le Maki_malin 

Le Maki_malin, serait un très bon journaliste à Mayotte

 

 

 

L’amateurisme journalistique qui s’est installé prend de plus en plus de place sur ce territoire.

 

On l’aurait tout particulièrement noté ces derniers temps avec l’avènement de la départementalisation. Chaque « journaliste » enquête de crédibilité ou de notoriété amplifie le moindre sujet sur Mayotte sans le moindre discernement ni investigation approfondie.

 

On l’a tous lu récemment dans un journal local Mahorais qui reprenait les écrits du magazine « Lyon Capitale » sur nos parlementaires. Ce journal local aurait été très attiré par les notes très négatives des sénateurs Soibahadine Ibrahim Ramadani et d’Adrien Giraud.

 

Qualifiés de bonnet d’âne, de cancres, toute Mayotte a été mise en cause, pour avoir choisi quelques parts des « bons à rien ».  Ce qui est le plus choquant dans ces écrits non  seulement le journaliste local n’à pas trouver essentiel de clarifier les critères de jugement, mais en plus ce journal semble cautionner ces écrits. ! Il faut croire que de nos jours le journalisme n’est plus ce journalisme de qualité et d’intelligence qu’on a pu voir dans le passé ! Il suffit que n’importe qui écrit pour que certains, moins malins, reprennent cela comme une vérité, ou la réalité.

 

Il aurait certainement fallu aller chercher les clarifications auprès des élus pour avoir leur avis. Le journalisme d’information, si tel était le cas, l’auteur aurait pu dire aux  lecteurs les bases de jugement, où du moins se renseigner sur Internet librement. Des propos repris sans le moindre discernement ni analyse !

 

Et pourtant, la plupart de la communauté mahoraise connait le « mensuel d’information » édité par les services de communication du sénateur Soibahadine Ramadani. Et, cela sans oublier la diffusion de ses rapports d’activités chaque année. Connaissant ces informations et l’investissement personnels des nos sénateurs dans la communauté et dans le lobbying on aurait sans doute pu faire une autre interprétation des résultats de l’enquête menée, à charge, par Lyon Capital et « plagié » par le journal local.

 

En effet, il vous suffit d’aller sur le site du sénat et de vérifier le nombre d’intervention et le nombre de présence de chaque sénateur. Oui, ce sont ces deux critères que le journal à l’origine de l’article s’est basé pour tirer à boulet rouge sur nos parlementaires. Alors, les questions qu’on est en droit de se poser c’est : Pourquoi le sénateur, membre de l’UMP, devrait-il poser des questions à son gouvernement pour le mettre en difficulté ? Quand on connait la politique, on sait que les membres d’un même parti ne se mettent pas en difficulté ! Le travail réel se fait hors de l’assemblée.

 

Pour ce qui est des la question des présences, la logique aurait été de s’interroger sur l’absence des élus Métropolitains aux questions relatives à l’outre-mer en générale, pour ne pas cité Mayotte en particulier. Tiens donc ! À ce propos j’espère que le même journal pourra faire la même chose avec les députés. Le notre sera premier et le meilleur sur ces genres de critères. Il n’a jamais raté une assemblée et pose toujours des questions !