
Ce que pensent certains Métropolitains des mahorais Publié le 02 février 2012, à 00h08, Capturé le 22 octobre 2011 par nos observateurs.
Voici ce qui reste dans les esprits de certains...
Sur le même thème que celui traité ce mois de janvier 2012 par le media local Mayotte hebdo, Mayotte observer poursuit son analyse sur les relations entre les ‘’Blancs’’ et les ‘’Noirs’ à Mayotte.
D’ores et déjà Mayotte Observer se félicite que les métropolitains vivant à Mayotte ne soient pas tous des lâches !
En 2011, un de nos observateurs nous faisait part de cette attaque en règle laissée par un ‘Blancs’ sur le site de Malango. Un réquisitoire qui vient du cœur, des incohérences argumentaires, des inventions à la limite du déséquilibre psychique… et finalement quand on sait que c’est une très grande personnalité venue de la métropole pour « évangélisé » les indigènes de Mayotte ! Il y a de quoi s’inquiéter.
Et dire que certains pensent que la situation va bien finir par s’apaiser ! Entre les Métropolitains Indexés qui jalousent les mahorais avec leurs grandes maisons, on ne verra pas la fin de si tôt ! |
Voici les propos que nous avons capturés sur le site Malango
L'angélisme de "guili-guili" laisse à penser qu'il n'a jamais mis les pieds à Mayotte, ou qu'il n'a rien compris. Les Antilles ou la Réunion sont des créations françaises et le resteront, Mayotte n'est qu'un confetti de l'ancien Empire, non-décolonisé : une erreur de l'histoire entérinée par Sarko.
A Mayotte, on a une haine féroce, avouée et assumée de l'étranger comorien ou africain et inavouée, jusque récemment, du blanc.
Comment se sentir lésé quand on se situe dans la zone économique la plus pauvre du monde (Mozambique, Tanzanie, Comores, Madagascar...), que l'on ne produit rien, le tout avec un niveau de vie supérieur à un pays européen de l'Est. La société mahoraise accuse non pas 50 ans de retard, comme on veut leur laisser croire, mais plusieurs milliers d'années d'un point de vue historique : société de cueilleurs (même pas pêcheur, ni chasseur), repliée sur elle même, du fait de l'insularité.
On se demande ou était l'utilité de faire exploser le pouvoir d'achat aussi vite, pour en arriver à la situation actuelle. La bourgeoisie mahoraise a accumulé bien plus d'argent qu'il n'était raisonnable : défilé de 4*4 à 60 000 € (cassés encore neufs!), propriétaires fonciers de multiples maisons construites par des anjouanais balancés à une police complaisante, emplois fictifs, subventions détournées, détournement d'argent public, abus de biens sociaux...
L'économie à Mayotte n'existe pas en tant que telle, car à 100% sous perfusion de la métropole, et donc du contribuable. Le non-fonctionnement de cet embryon d'économie est dû à l'incompétence et à la malhonnêteté ultime du conseil général et des mairies, au refus et à l'incapacité de se mettre au boulot de la majorité de la population. Il s'agirait plutôt d'un problème d'une société schysophrène, à la dérive, et en perte totale de valeurs morales.
Ce n'est pas un problème de prix, prix qui ne correspondent à aucune création de richesses, mais qui permettent juste de définir une échelle de valeurs : un carton de mabawa ça vaut 36 cocos et c'est tout !(3 cocos = 2 €) Un mahorais dans un emploi fictif ça mérite 4000 € par mois, un anjouanais qui bosse, 50 à 150 €, voilà ce que pense la population.
Je vous rappelle qu'en 2003 après l'épuration du village d'Hamouro l'intégralité de la population, des élites et des maires soutenaient le maire de Bandrélé avec la complicité de la France. La France a effectué un lavage de cerveau sur la population , non éduquée, revu et corrigé l'histoire, au point qu'ils pensent tous la même chose. Je vous cite les principaux postulats plus débiles et inexacts les uns que les autres :
* nous on est gentils et accueillants, car on est mahorais * On a choisi d'être français et on est plus français que les blancs puisque l'on est mahorais. On était français avant l'Alsace et la Loraine ! * On n’est pas comoriens, ni africains, puisque l'on est mahorais. * Voler un zoungou, c'est pas voler, car c'est un kaffir et que nous on est .... etc, etc *Tous les mouzoungous sont riches et sont venus à Mayotte parce qu'il était clochard en France
Le fondement de cette société consiste à exploiter la main-d'œuvre anjouanaise et à extirper le plus d'argent possible à la France et aux Mouzoungous. La malhonnêteté est sans limites d'un bout à l'autre de la société. Du député , aux maires en passant par les conseillers généraux jusqu'au simple citoyen on retrouve le même principe : pillage systématique considéré comme légitime! Et toujours aucune réaction des autorités qui laissent la situation se dégrader...et matraque les Comoriens pour le plus grand plaisir de nos chers compatriotes (dans ce qui convient d'appeler un "crime contre l'humanité"). Donc impunité totale devant la justice, avec le sentiment du contraire, enrichissement très rapide de la nouvelle bourgeoisie : les "enfants gâtés de la république".
L'explosion démographique, l'immigration des pays voisins non maîtrisée (voire encouragée pour bétonner à moindre coût Mayotte), le desserrement et la frustration des jeunes, auraient du conduire l'état à prendre des mesures tout autres que cette départementalisation parfaitement incongrue. On voit mal comment les Mahorais qui prennent, mais ne donnent jamais, pourraient accepter de payer des impôts en 2014.
Donc "liberté des peuples à disposer d'eux même" et retour à l'indépendance dans l'indifférence générale de la communauté internationale. Ce serait d'ailleurs très simple pour la France de soudoyer les dirigeants locaux, corrompus et sans conscience politique, pour convaincre les autres de demander l'indépendance (à 96 % :-) !
Il fallait garder Anjouan française, la population est plus francophone et francophile et rechigne moins à travailler !
PS : je m'occupe d'un enfant comorien sur lequel les gentils instits locaux ont pratiqué les pires maltraitances : par exemple une année scolaire complète à se faire appelé "godzo boua" (bite de chien) par la maîtresse qui doit toujours sévir à Cavani briqueterie, ou un autre qui lui refuse de sortir aux toilettes avec la diarrhée et dit à toute la classe "vous voyer comment les Comoriens sont sales"...J'ai connu très bien, des gamins comoriens, aujourd'hui morts, après avoir été refoulés des urgences, par l'accueil tout mahorais. ( "allé boueni rentre à la maison lui donner du Dafalgan")... Et je vous épargne les trucs les plus gores ...
Je m'excuse de ma véhémence auprès des trop rares Mahorais qui travaillent réellement (souvent au SMIC), qui ont conscience d'être des Comoriens à la nationalité française, d'être privilégiés, et qui ont échappé à la sale mentalité ambiante. Je regrette un Y. Bamana qui se retournerait dans sa tombe, en voyant le travail de sape du CG d'aujourd'hui. J'invite les jeunes, non encore pourris par la société des adultes, à profiter de leur nationalité française pour partir à la découverte du reste du monde et à sortir de cette société des plus malsaine.
Source: Malango Actualité http://www.malango-actualite.fr/commentaires/index.php
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