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Cantonales de Mars 2011, l’heure du choix est arrivée !

Publié le 19 décmbre 2010 à 23h00

 

L'objet de convoitise pour les cantonales 2011

 

La campagne pour les élections cantonales de 2011 bat son plein. Chaque weekend des candidats des partis traditionnels sont intronisés. Des candidats sans étiquettes se déclarent. Et des tractations en coulisses s’organisent. Ainsi, cette nouvelle campagne vient de commencer à quelques mois de l’élection des 19 conseillers généraux qui vont avoir le privilège de déclarer l’entrée effective de Mayotte dans son nouveau statut, la départementalisation.

 

Si, les textes, loi organique et ordinaire, sont déjà validés par le sénat et l’assemblée nationale et parus au journal officiel, le changement effectif de cette identité législative ne se fera qu’au lendemain de la première assemblée locale.

 

Autant dire que les personnes qui seront élus seront les seuls maitres du destin des mahorais. Elles devront mettre en place les nouvelles compétences inhérentes à ce changement. Ceci appelle donc toute la vigilance des électeurs dans leur choix, car de telles compétences ne pourront être mises en place que par des politiques capables de prendre de décision et quelque fois négocier avec le gouvernement en place.

 

Mais pour le moment, on s’est intéressé au programme des partis. Si certains veulent défendre les intérêts de Mayotte, d’autres propose d’accompagner la départementalisation en œuvrant pour l’égalité de droit et de devoir avec l’ensemble des Outre-mer.

 

Les élus sortants soutenus par leurs partis respectifs tentent de faire une récupération sur un certain nombre de projets qui se sont faits seuls à Mayotte ! Seuls par ce que le gouvernement a décidé sans que les élus locaux n’en soient demandeurs ou n’aient participés à leurs mises en place.  Ainsi, on peut entendre par endroit des élus revendiquaient la paternité de l’aérogare de Pamandzi Mayotte. Alors qu’en catimini, tous les élus dénoncent leur exclusion par les services de l’Etat.

 

Que dire et quoi penser ? Il y aura certainement parmi eux des gens qui n’auront rien à faire dans cette nouvelle assemblée. Mais ils y seront pour leurs intérêts personnels.

 

Face aux anciens, la nouvelle génération. Agée de 35 à 45 ans elle réclame sa place aux responsabilités. Très aguerries aux échanges avec l’extérieur, et aux démonstrations techniques, ils sont capables de soutenir un projet, défendre des dossiers, de monter les dossiers avec des connaissances pointues. Et si tel n’est pas le cas, ils sont ouverts à bien s’entourer !

 

Voici donc le choix que les mahorais devront très prochainement faire pour le bien de la population. Prendre les mêmes et s’assurer le statuquo ou changer pour l’inconnu.

 

Quoi qu’il en soit ils pourront se rattraper en 2014 lors du renouvellement intégral du conseil général.